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Glossaire |
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Extrémité d’une pièce de bois ou de métal préparée pour être assemblée avec une autre (abouter : joindre 2 objets par leurs bouts) |
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| Abside |
L'abside est la partie qui termine le chœur d'une église, soit par un hémicycle, soit par des pans coupés, soit par un mur plat. L'abside située à l'arrière du chœur est généralement orientée vers l'est. Bien que le terme "abside" ne doive rigoureusement s'appliquer qu'à la tribune ou cul-de-four qui clôt la basilique antique, il est employé aujourd'hui pour désigner le chevet, l'extrémité du chœur, et même les chapelles circulaires ou polygonales des transepts ou du rond-point. Les "chapelles absidiales" ceignent l'abside principale. Abside carrée : la cathédrale de Laon, l'église (ancienne cathédrale) de Dol de Bretagne, sont terminées par des absides carrées, ainsi que beaucoup de petites églises de l'Ile de France, de Bourgogne, de Champagne, de Normandie et de Bretagne. Il existe également des absides de forme rectangulaire. |
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Arc constitué de 2 courbes symétriques, alternativement convexe et concave et dont la rencontre forme un angle aigu (gothique flamboyant) |
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| Antependium | Ante, du latin "devant" et pendere, "suspendre" : ce terme désigne le parement constitué de tapisseries richement décorées, de bois sculpté ou de métaux travaillés, situé, au Moyen Age, sur le devant de l'autel. A partir du 13ème siècle, le retable, placé au-dessus de l'autel, remplaça peu à peu l'antependium. |
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Un arc est tout assemblage de pierre, de moellon ou de brique destiné à franchir un espace plus ou moins grand au moyen d'une courbe. Ce procédé de construction adopté par les Romains continua d'être développé par les architectes du moyen-âge. Elément d'architecture en forme de courbe qui enjambe le vide
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ensemble formé d'un arc et de ses points d'appui |
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| Arcature | Suite de petites arcades, réelles ou simulées |
| Arc-boutant | L'arc-boutant est une partie d'un bâtiment en portion d'arc de cercle utilisée pour contrecarrer la poussée de la voûte. |
| Architrave | terme féminin : (pluriel : architraves) Dans les ordres antiques, partie de l'entablement posée immédiatement sur les colonnes et portant la frise et la corniche. |
| Archivolte |
terme féminin
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Autel à tombeau droit |
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| Barlongue | Se dit d'une pièce, de la voûte d'une travée, plus longues que large et, en principe, perpendiculaires à l'axe du bâtiment. |
| Barlotière | Traverse de fers qui consolide les plombs dans un châssis de vitraux |
| Beffroi | Tour de guet où l'on donnait l'alarme avec une cloche |
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Pièce de charpente horizontale, souvent sculptée, en saillie par rapport aux sablières |
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Pièce taillée dans un seul morceau de bois (ex : poutre) |
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Demi-biseau que l'on forme en abattant l'arête d'une pierre, d'une pièce de bois ou de métal |
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Pièce découpée suivant un motif de courbes et de contre-courbes |
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Le chapiteau est la pierre qui couronne le fut d'une colonne ; c'est-à-dire la partie supérieure d'une pile (colonne ou pilier). Il est, en général, composé d'un tailloir et d'une corbeille. Il porte souvent un décor qui peut être composé de feuillages (ex : feuilles d'acanthe dans l'art gothique), d'animaux, de scènes historiées, de compositions végétales. Le chapiteau historié est une des inventions majeures de l'art roman. L'art gothique abandonne très souvent les décors historiés ou animaliers sur les chapiteaux par choix esthétique et parce que la hauteur plus grande des piles les rendent illisibles. Les motifs végétaux simples ont la faveur des constructeurs dans le style gothique. Parfois, le chapiteau est cubique, sans décor, ou à godrons. Le godron est un motif utilisé dans l'art roman et composé d'une succession de renflements. |
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Corinthien : se dit d’un ordre d’architecture créé par les grecs à la fin de Vème siècle avant J. C. caractérisé par un chapiteau à corbeille ornée de 2 rangées de feuilles d’acanthe et par un entablement richement décoré |
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De l’Ionie en Grèce : ordre d’architecture grecque apparu vers 560 avant J. C. caractérisé par une colonne cannelée, élancée, posée sur une base moulurée, et par un chapiteau dont l’échine, décorée d’oves, est flanquée de 2 volutes |
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| Chéneau | Canal ménagé sur une cornique, à la base d'un versant de toit, pour recevoir les eaux pluviales. |
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Partie orientale de l'église qui se trouve derrière le chœur |
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| Chimère | Monstre fabuleux, dont le corps tenait du lion et de la chèvre et qui avait la queue du dragon. |
| Claveau | Les claveaux sont les pierres taillées en biseaux qui forment un arc. |
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Vaisseau latéral d'une nef d'église. |
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| Collégiale | La collégiale est une église qui, sans être une cathédrale est desservie par un chapitre de chanoines. Les chanoines sont des prêtres séculiers appartenant à une cathédrale ou à une collégiale mais vivent à part et jouissent d'une partie des revenus de l'église. |
| Corbeau |
Grosse
pierre, pièce de bois ou de métal en saillie sur le parement d’un mur
pour supporter une poutre ou toute autre charge. Élément saillant
d'une construction, il permet de soutenir une panne de charpente,
d'asseoir la charge d'une jambe de force ou d'un arc-boutant. Il peut
être intégré par construction dans son support ou rapporté ensuite par
fixation sur ce dernier. En architecture, prend le nom de modillon lorsqu'il est sculpté. |
| Corbeille |
Partie principale d'un chapiteau, autour de laquelle se déploie un décor géométrique, végétal ou historié. |
| Corniche | Une corniche est un couronnement continu en saillie d'un élément ou d'une construction. La corniche est le plus souvent horizontale, mais peut être également en pente si elle se développe le long du rampant d'un fronton par exemple. |
| Crochet | Ornement en forme de crosse végétale (notamment dans l'art gothique des XIIème-XIIIème siècle, à l'angle des chapiteaux). |
| Croisée |
En architecture, la croisée est la partie du plan d'une église située à l'intersection du transept et de la nef principale. |
| Croix latine | Croix dont une branche est plus longue que les trois autres |
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Croix ou calvaire dépendant d'un édifice religieux : église ou chapelle |
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Extrémité d’un comble allongé, lorsqu’un toit l’enveloppe |
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| Dahut ou Dahud | Princesse de Cornouaille, fille du roi Gradlon dans la légende de la ville d'Ys |
| Déambulatoire | Prolongement des collatéraux d'une église autour du choeur. Le déambulatoire est une galerie qui sépare le choeur d'une église des chapelles absidiales. |
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Ouvrage de sculpture pleinement développé dans les 3 dimensions (ex : statue) |
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Petite saillie cubique dont la répétition en ligne, sert à orner (ex : une corniche) |
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Toit galbé de plan centré, à versant continu (c'est alors souvent une 1/2 sphère) ou à pans |
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Ecole de Pont-Croix |
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| Eglise halle | L'église halle est une église formée de vaisseaux longitudinaux sensiblement de même largeur et de même hauteur, communiquant entre eux sur toute cette hauteur. |
| Enclos |
Un enclos est un ensemble comprenant le mur d'enceinte, la porte triomphale, l'église avec son porche, l'ossuaire |
| Enfeu |
Niche abritant un tombeau et souvent un gisant. |
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Ensemble d'éléments horizontaux qui relient des colonnes ou des piles.
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escalier dans-oeuvre |
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escalier en vis sans jour |
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Style caractéristique de l'architecture gothique française du XVème siècle, où certains éléments ont une forme ondoyante qui rappelle des flammes |
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| Flèche | Couverture, surtout de clocher, conique, pyramidale, polygonale, très développée en hauteur ; hauteur verticale de la clef d'une voûte. |
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Ornement en forme de gros bourgeon placé au sommet d'une accolade, d'un galbe ou d'un pinacle |
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| Fronton |
Un fronton est un ornement d'architecture, souvent triangulaire, parfois semi-circulaire, placé au-dessus de l'entrée d'un édifice, d'une porte, d'une fenêtre. Sa base est la corniche de l'entablement. |
| Gâble | Surface décorative pyramidée, à rampants moulurés, qui couronne certains arcs ; par exemple : les portails gothiques |
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Se dit des choses groupées par 2 (ex : colonnes ou statues géminées), sans être en contact (souvent séparés par une mince colonne) |
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| Gisant | Le gisant est une statue ornant un tombeau et représentant le mort, allongé, le plus souvent les mains jointes. Un petit animal est fréquemment présent aux pieds de la statue. Il est parfois remplacé par un coussin. Les visages et les membres sont ceux d'êtres vivants, semblant endormis. Les vêtements sont souvent somptueux. La statue représente le défunt tel qu'il était, avant sa mort. Souvent, les gisants portent les attributs liés à leur fonction. Le chevalier tient son épée à deux mains. L'évêque tient sa crosse et bénit de l'autre main. Le roi tient son sceptre. Le plus fréquemment, ils adoptent l'attitude de la prière. |
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Ornement en relief ou en creux, de forme ovale allongée, employé de façon répétitive (chapiteaux romans ; décor baroque ; orfèvrerie) |
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| Hiératique | Qui concerne les choses sacrées ; qui est conforme aux normes d'une tradition liturgique. Qui est d'une raideur majestueuse, figée. |
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Etude descriptive des différentes représentations figurées d’un même sujet ; ensemble classé des images correspondantes |
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Ornement pour couronner un pavillon, une marquise, un ciel de lit, en bois, étoffe ou métal |
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| Lancette | Arc brisé, plus aigu que le tiers-point, dans l'architecture gothique |
| Modillon | Ornement saillant répété de proche en proche sous une corniche comme s'il la soutenait. Un modillon est un élément architectural, il sert a soutenir une corniche. Il y en a de très nombreux exemples, surtout sur les églises romanes. Il se différencie du corbeau par le fait qu'il est sculpté. |
| Monoxyle | Taillé dans une seule pièce de bois. |
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Le style mudéjar, exubérant, étonnant est le résultat de la cohabitation culturelle des Juifs, des Musulmans et des Chrétiens. Il devient une référence architecturale au XIIème siècle en Espagne. Son matériau principal est la brique. Le mudéjar se contente de réinterpréter par le prisme des influences musulmanes et des styles occidentaux. Il ne suppose pas la création de formes ou de structures nouvelles (comme dans le cas du gothique ou du roman). Il est né à Tolède, dans le but d'adapter des motifs architecturaux et ornementaux (grâce à des décorations à base de plâtre et de brique). Le mudéjar s'étend ensuite vers le nord (León, Avila, Ségovie, etc.), et invente ce qu'on a appelé un "style roman en briques". Entre le XIIIème et le XVème siècle, les tours les plus imposantes de l'art mudéjar, furent construites à Teruel. Le mudéjar à Teruel est innovant car il fait fusionner le gothique naissant et les influences musulmanes qui s'étaient auparavant superposées au roman tardif. La plus belle preuve est fournie par ces tours carrées et ces grandes surfaces décorées d'une marqueterie de céramique vitrifiée et de briques rouges. |
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Partie d’une église qui s’étend depuis le chœur jusqu’à la façade principale ; chacun des vaisseaux susceptibles de composer cette partie |
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| Néogothique | Se dit d'un style qui au XIXème siècle s'est inspiré du gothique |
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Pièce oblique d’une charpente formant l’arête rentrante à la rencontre de 2 combles ; arête rentrante formée par la rencontre des versants de 2 toits |
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| Orant | Dans le cadre d'une sculpture funéraire, l'orant est un personnage représenté dans l'attitude de la prière. |
| Organeau | Anneau métallique sur lequel sont fixés le câble ou la chaîne d'ancre. |
| Ottonien | Se dit d'une brillante époque de l'architecture et de l'art allemands, qui va approximativement de 960 à 1030. |
| Paléochrétien | Se dit de l'art des premiers chrétiens, essentiellement de la fin du 2ème siècle, à la fin du IVème siècle. |
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Ensemble des pièces de charpente assemblées dans un même plan |
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Partie d’une clé qui, entrant dans la serrure, en fait mouvoir le mécanisme |
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| Pied-droit | Support latéral, plus ou moins complexe de l'arc, de la plate-bande ou du linteau d'une baie, comprenant tableau d'embrasure, jambage, éventuellement, ébrasement, pilier, colonne, colonnettes. |
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pignon découvert |
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Elément d'architecture ou de décoration, de section rectangulaire ou carrée appliqué sur une surface avec un faible relief |
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pilastres portant un entablement avec un fronton en amortissement |
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Colonnes |
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Ornement d'architecture surmonté d'une pyramide simulant un clocheton. Le pinacle est un petit clocheton de forme pyramidale de base polygonale, parfois ajouré et orné de fleurons servant de couronnement à un arc-boutant. Couronnement en forme de pyramide ou de cône des contreforts. |
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Terrain délimité par une clôture entourant l'église. Le placître servait de cimetière et de lieu d'assemblées religieuses. |
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A l'état de poudre fine |
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| Phylactère | Petit étui renfermant un morceau de parchemin ; banderole utilisée par les artistes du Moyen Age pour y inscrire les paroles prononcées par les personnages d'un tableau, d'un vitrail, etc... |
| Plate-forme | Surface plate horizontale, plus ou moins surélevée. |
| Putti | Pluriel de "putto" ; enfant nu, petit amour, fréquent dans la décoration renaissance. |
| Rampant | Chacun des côtés obliques du triangle dessiné par un pignon, un fronton, un gâble. |
| Rayonnant |
Style gothique rayonnant
: forme que prend l'architecture gothique française à partir de 1240
environ ; motifs ornementaux représentés par de grandes rosaces
polylobées et rayonnantes. Chapelles rayonnantes : chapelles absidales ouvrant sur le déambulatoire semi-circulaire du choeur |
| Remplage | Armature de pierre subdivisant une fenêtre, notamment gothique |
| Réseau | Dessin que forment des lignes entrecroisées, entrelacées (par exemple : les nervures d'un remplage, les plombs d'un vitrail, etc...) |
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Panneau ou meuble ornemental placé derrière l'autel |
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revers évidé |
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Ornement fait d’éléments végétaux disposés en enroulements successifs |
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Art symbolique qui, dans sa création majeure, celle des édifices religieux, tend avant tout à l'expression du sacré. L'art roman est d'une grande clarté fonctionnelle dans ses procédés : mise au point, pour échapper aux catastrophiques incendies des charpentes, de systèmes variés de voûtes de pierre (voûtes d'arêtes, berceaux) avec leurs contrebutements appropriés (tribunes ou hauts collatéraux de part et d'autre du vaisseau principal des églises) ; stricte localisation de la sculpture en des points vitaux (chapiteaux) ou privilégiés (tympans des portails) de l'édifice ; soumission des plans aux intentions liturgiques (circulation organisée des fidèles, par les collatéraux et le déambulatoire, dans les grandes églises de pèlerinage ... |
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| Ronde-bosse | sculpture ne s'appuyant sur aucune surface et dont on peut voir tous les cotés |
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Pièce de bois longitudinale qui reçoit les éléments de charpente |
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Statues groupées par deux |
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Stèles protohistoriques |
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Arc brisé dans lequel s'inscrit un triangle équilatéral |
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toit est à longs pans |
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C'est une tour s'élevant, dans certaines églises, au-dessus de la croisée du transept et comportant des ouvertures par lesquelles la lumière peut pénétrer dans l'édifice. La tour-lanterne est une caractéristique, notamment, des cathédrales gothiques en Normandie et en Angleterre. |
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Nef transversale perpendiculaire à la nef principale, formant la partie horizontale d'une croix latine (plan le plus fréquent des églises occidentales). Un transept se divise en bras nord et sud qui se joignent dans un espace central appelé la croisée. |
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| Transi |
Le transi est un gisant représenté comme un mort, amaigri, souvent nu et en voie de décomposition. |
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Espace compris entre deux points d'appui principaux d'un ouvrage de construction ; partie verticale d'une élévation délimitée par des supports consécutifs (colonnes, piliers). |
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| Triforium | Dans une église, le triforium est une étroite galerie, au-dessus des grandes arcades ou de la tribune, ouverte par une suite de baies sur la nef (vaisseau central en général) ou le choeur. Composé d'arcatures de faible hauteur, ouvrant sur la nef, le transept ou le chœur, le triforium est dit "aveugle" si les ouvertures sont simulées. Lorsque la galerie est réelle, elle peut avoir un mur de fond plein ou à claire-voie. Il se distingue de la tribune par la taille de ses baies, moins hautes et moins larges. |
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Espace intérieur, en général allongé, occupant la plus grande partie de la hauteur d'un bâtiment, ou, du moins la hauteur de plusieurs étages ; ex : une nef d'église à 3 vaisseaux |
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Surface comprise entre le linteau et les deux rampants d'un fronton ou d'un galbe ; paroi diminuant par le haut l'ouverture d'une baie (portails romans et gothiques). Le tympan est l’espace compris entre le linteau et l'archivolte d'un portail. Il sert fréquemment de support à des thèmes iconographiques sculptés. |
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| Voûte d'arêtes | Il existe des voûtes d'arêtes lorsque deux berceaux se croisent en pénétrant l'un dans l'autre, formant une croix de Saint André. |
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Une voûte est un terme architectural désignant un couvrement intérieur d'un édifice. Une voûte caractéristique de l'architecture romane est en berceau. Elle a alors la forme d'un arc prolongé. L'on évoque - le berceau cintré lorsque la voûte est semi-cylindrique, - le berceau brisé lorsque deux pans concaves se rejoignent en pointe au faîte. Le berceau est longitudinal s'il est parallèle à l'orientation de l'espace couvert, transversal s'il est perpendiculaire à celle-ci. Les collatéraux sont parfois voûtés en demi-berceau. |
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| Voûte d'ogives | La voûte d'ogives peut être quadripartite ou sexpartite, selon qu'elle croise 2 ou 3 ogives, dessinant 4 ou 6 voûtains. Elle est dite barlongue quand elle forme, à chaque travée, un rectangle dont le côté le plus long est perpendiculaire à la nef. |