|
Les sites capsizun.com, http://cleden-cap-sizun.capsizun.com et http://phares.capsizun.com sont consacrés au patrimoine du Cap-Sizun d'hier et d'aujourd'hui Architecture lexique Cliquez sur le lien suivant pour le visiter le site web de kapennita.capsizun.com qui vous raconte la vie rêvée de Kapennita Tapez ci-dessus le mot recherché sur le site www.capsizun.com ou sur le web - cliquez sur les images pour les agrandir - Choisissez la page à visiter dans l'un des menus déroulants ci-dessous puis cliquez sur "Go"
| |||||||||||
|
Les termes utilisés dans le langage architectural Source : Articles de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Voûte de l'église abbatiale de Fécamp (ci-dessus, à droite) Une voûte est un terme architectural désignant un couvrement intérieur d'un édifice. La voûte en berceau est caractéristique de l'architecture romane. Elle a alors la forme d'un arc prolongé. On parle de berceau cintré lorsque la voûte est semi-cylindrique, de berceau brisé lorsque deux pans concaves se rejoignent en pointe au faîte. Le berceau est longitudinal s'il est parallèle à l'orientation de l'espace couvert, transversal s'il est perpendiculaire à celle-ci. Les collatéraux sont parfois voûtés en demi-berceau. On voit aussi des voûtes d'arêtes lorsque deux berceaux se croisent en pénétrant l'un dans l'autre (formant une croix de Saint André). Le troisième type de voûte est la voûte d'ogives. Elle peut être quadripartite ou sexpartite (selon qu'elle croise 2 ou 3 ogives, dessinant 4 ou 6 voûtains). La voûte d'ogives est dite barlongue lorsqu'elle forme, à chaque travée, un rectangle dont le côté le plus long est perpendiculaire à la nef. Une voûte gothique quadripartite
Une voûte gothique sexpartite
On appelle entablement :
Les différents types d'entablements d'après le Larousse 1922
Une tour-lanterne est une tour s'élevant, dans certaines églises, au-dessus de la croisée du transept et comportant des ouvertures par lesquelles la lumière peut pénétrer dans l'édifice. La tour-lanterne est une caractéristique, notamment, de certaines églises et surtout cathédrales gothiques en Normandie parmi les cathédrales de cette province, seule celle de Sées en est dépourvue) et en Angleterre.
Quelques tours-lanternes célèbres :
L'abside est
la partie qui termine le chœur d'une église, soit par un hémicycle, soit par des
pans coupés, soit par un mur plat. L'abside située à l'arrière du chœur est
généralement orientée vers l'est.
Bien que le mot abside ne doive rigoureusement s'appliquer qu'à la tribune ou cul-de-four qui clôt la basilique antique, on l'emploie aujourd'hui pour désigner le chevet, l'extrémité du chœur, et même les chapelles circulaires ou polygonales des transepts ou du rond-point. On dit : chapelles absidiales, c'est-à-dire chapelles ceignant l'abside principale. Abside carrée : la cathédrale de Laon, l'église (ancienne cathédrale) de Dol de Bretagne, sont terminées par des absides carrées, ainsi que beaucoup de petites églises de l'Ile de France, de Champagne, de Bourgogne, de Bretagne et de Normandie. Il existe aussi des absides de forme rectangulaire. Certaines églises ont leurs croisillons terminés par des absides semi-circulaires, tels sont les transepts des cathédrales de Noyon, de Soissons, de Tournai en Belgique ; des églises de Saint Macaire, près de Bordeaux ; de Saint-Martin de Cologne, toutes églises bâties pendant le XIIème siècle ou au commencement du XIIIème. (.) Source générale : Viollet le Duc. On utilise le terme absidal pour ce qui se rapporte à l'abside. Une absidiole est une petite abside qui termine une nef latérale, tandis que l'abside ferme la nef centrale ou grande nef.
Le transept est une nef transversale qui coupe à angle droit la nef principale d’une église et lui donne la forme symbolique d’une croix.
En architecture, la croisée est la partie du plan d'une église située à l'intersection du transept et de la nef principale.
Le déambulatoire est une galerie qui sépare le choeur d'une église des chapelles absidiales. La Cathédrale de Coutances a la particularité de posséder un double déambulatoire.
En Architecture, un arc est tout assemblage de pierre, de moellon ou de brique destiné à franchir un espace plus ou moins grand au moyen d'une courbe. Ce procédé de construction, adopté par les Romains, fut développé encore par les architectes du moyen-âge. FonctionnementUn arc tient selon le principe de la compression. Les pierres taillées en biseaux, aussi appelées claveaux se tiennent mutuellement. L'arc n'est stable que lorsqu'il est complet. C'est pourquoi il est nécessaire de monter d'abord un échafaudage (souvent en bois) appelé cintre afin de créer une structure temporaire sur laquelle on peut placer les pierres ou claveaux. La clef d'arc est la dernière pierre posée, c’est-à-dire celle du milieu. C'est elle qui confère à l'arc sa stabilité.
Un claveau a 6 faces :
Le claveau qui occupe le centre d'un arc se dit la clef ; ceux qui l'avoisinent les contre-clefs ; ceux qui reposent sur les pieds-droits sont dits sommiers. ClassementOn classe les arcs employés à cette époque en trois grandes catégories :
Les arcs plein cintre sont quelquefois surhaussés ou outre-passés, dits alors en fer à cheval, ou bombés lorsque le centre est au-dessous de la naissance.
Jusqu'à la fin du
XIème siècle, l'arc en plein cintre avec ses variétés est seul
employé dans les constructions, sauf quelques rares exceptions. Quant aux arcs
surbaissés que l'on trouve souvent dans les voûtes de l'époque romane, ils ne
sont presque toujours que le résultat d'une déformation produite par
l'écartement des murs, ayant été construits originairement en plein cintre. Outre les dénominations précédentes qui distinguent les variétés d'arcs employées dans la construction d'édifices du moyen-âge, on désigne les arcs par des noms différents, suivant leur destination :
Les formes d'arc d'après le Larousse 1922 Source : Viollet Le Duc
Les formes de chapiteaux d'après le Larousse 1922
En architecture, un chapiteau est un élément de forme évasée qui couronne une colonne et lui transmet les charges qu'elle doit porter. D'un point de vue ornemental, il est le couronnement, la partie supérieure d'un poteau, d'une colonne, d'un pilastre, d'un pilier, etc. Les styles d'architecture grecque se définissait en référence au chapiteau utilisé : dorique, ionique, corinthien.
Les termes écrits et soulignés en rouge comportent un lien vers les pages consultables qui vous permettront d'en savoir plus et de visionner des photos sur le sujet traité. Les termes écrits et soulignés en bleu comportent un lien vers le glossaire ou les pages qui vous indiqueront leur signification. |
Effectuez vos recherches sur vos moteurs habituels en
passant par VeoSearch et collectez de l'argent pour l'association de votre
choix. Vous pouvez soutenir Aide et Action en effectuant vos requêtes via
VeoSearch. Un geste simple, solidaire et engagé !
Le lien ci-dessous vous informera... |
|
|